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jueves, 30 de abril de 2009

CASA GROTTA




RICHARD MEIER: COMPLETE WORKS
Philip Jodidio

La gran carrera de Meier

Desde sus primeros días como miembro de los New York Five, Richard Meier ha sido una figura destacada en la arquitectura contemporánea en los Estados Unidos. Con el proyecto del Getty Center y también con los edificios más recientes, como la Iglesia del Jubileo en Roma, el "New Yorker" ha cimentado su reputación como una figura internacional que ha ampliado los horizontes de la arquitectura contemporánea de Estados Unidos, manteniendo su enfoque riguroso para el proyecto. Conocido por su uso cuidadoso de una retícula para proyectar, con la que ha concebido sus edificios, y por el uso frecuente de blanco, Richard Meier es un maestro de la luz y del espacio, capaz de adaptar su estilo a lugares y circunstancias muy diferentes.


En la firma de libros

Toda la carrera de Meier, desde sus inicios hasta sus más recientes proyectos en Nueva York y en Shenzhen, son incluidos en este volumen extraordinario, creado en una estrecha colaboración entre el arquitecto, el autor y el eminente diseñador gráfico Massimo Vignelli. Esta espectacular monografía sin precedentes en tamaño y contenido, muestra el trabajo de Meier en toda su plenitud y cuenta, además, con un prefacio escrito por el arquitecto español Alberto Campo Baeza.

FICHA BIBLIOGRÁFICA
JODIDIO, Philip. Richard Meier & Partners. Complete Works 1963-2008. Koln, Taschen, 2008, 568 p.

CONTENIDO DEL LIBRO
8 Foreword by Alberto Campo Baeza
20 Texts by Philip Jodidio
56 Smith House
66 Hoffman House
82 Old Westbury House
94 Douglas House
106 Bronx Developmental Center
116 The Atheneum
126 Palm Beach House
136 Hartford Seminary
144 Giovannitti House
150 High Museum of Art
162 Des Moines Art Center Addition
168 Museum for the Decorative Arts
182 Westchester House
188 Ackerberg House
194 Madison Square Garden
198 Grotta House
208 Royal Dutch Paper Mills Headquarters
218 Weishaupt Forum
230 Canal+ Headquarters
242 Stadthaus
256 City Hall and Central Library
268 Museum of Contemporary Art
284 Rachofsky House
294 Museum of Television and Radio
304 The Getty Center
334 Neugebauer House
344 Cittadella Bridge
350 Alfonse M. D'Amato United States Courthouse
362 Sandra Day O'Connor United States Courthouse
372 Rickmers Headquarters
382 Southern California Beach House
392 173/176 Perry Street
398 Avery Fisher Hall
410 World Trade Center Memorial Square
416 Jubilee Church
430 Burda Collection Museum
440 San Jose City Hall
450 Southern Florida House
456 Ära Pacis Museum
464 UCLA Broad Art Center
474 165 Charles Street
482 Arp Museum
490 Cornell University Life Sciences Technology Building
496 Rickmers House
502 Jesolo Lido Village
510 Prospect Park Condominium
518 Saint-Denis Office Complex
524 Houses in Shenzhen
540 Italcementi Center for Research and Innovation
546 East River Master Plan
558 Biography
560 Chronology of Works
566 Collaborators
568 Illustration Credits

lunes, 27 de abril de 2009

REVISTA DE ARQUITECTURA




GA HOUSES 25
Casa Gropius

No es que tenga un especial interés en la Casa Gropius, pero si vale la pena hacer mención de la información disponible de esta obra debido a la escasez de bibliografía específica de la misma. En este caso se trata de un texto escrito por la esposa de Walter Gropius que fue publicado en el número 25 de la revista GA Houses allá por marzo de 1989. No se si trata del mismo texto que luego publicó la Historic New England en un folleto de 42 páginas. En todo caso, se trata de un texto esclarecedor considerando que quien narra la historia de la casa fue una protagonista de la historia misma de dicha obra. En la revista se le dedica varias páginas a la casa, aunque el texto abarca solamente unas ocho páginas tanto en inglés como en japonés. Se incluyen varia fotografías, en color y en blanco y negro, algunas a página completa. Considerando que antes de esto lo único que había conseguido era un folletito sumamente breve de la historia de la Casa Gropius, no puedo menos que decir que con esta información se amplia bastante el banco de información relativo a esta casa.

CONTENIDO DE LA REVISTA
6 Trip to Epoch-Making: WALTER GROPIUS HOUSE. “History of the Gropius House” by Ise Gropius
32 Meet the Architect: RICARDO LEGORRETA: LEGORRETA ARQUITECTOS 1972-88
34 House in Valle de Bravo
48 Molina House
58 Gomez HouseⅠ
62 Gomez HouseⅡ
72 Cervantes House
80 Montalban House
90 House in Southern California
108 Zetune House
116 YUTAKA SAITO AND ASSOCIATES
116 House under Fallen Snow
123 House in Hayama
130 TADAO ANDO & ASSOCIATES
130 O House
138 KUNIHIKO HAYAKAWA & ASSOCIATES
138 Seijo House In-Between
146 Criticism: David B. Stewart: “Talking of Michelangelo”
149 KAZUO SHINOHARA
149 Hanegi Complex
158 Tenmei House
164 Meet the Architect: STEVEN HOLL
166 Criticism: Kenneth Frampton. “On the Architecture of Steven Holl”
174 STEVEN HOLL ARCHITECTS 1980-88
174 Van Zandt Residence
176 Autonomous Artisans’ Houses
178 Pool House and Sculpture Studio
184 Cohen Apartment
192 Berkowitz/Odgis Residence
204 Metropolitan Tower Apartment
214 Museum Tower Apartment
217 Hybrid Building
220 Freedman/Montlack Residence
224 Abrams Residence

domingo, 26 de abril de 2009

CASA KOSHINO




LA MAISON KOSHINO
Pascal Bertrand

La commande du projet

Comme toutes les maisons construites par Ando, celle-ci porte le nom de sa propriétaire, Madame Koshino Hiroko, qui est créateur de mode. Elle exerce ses activités à Tokyo et revient le week-end dans cette maison secondaire, située dans les environs de Kobé.

Des le commencement de ses activités professionnelles, elle souhaitait faire construire une maison dans un site montagneux. La nature y est encore abondante, car protégée des interventions humaines par un relief mouvementé et abrupt. L'expansion des villes rencontre enfin là une autorité qu'elle n'o pas encore réussi o défier. Cet environnement attirait Madame Koshino, car il est possible d'y sentir avec force le changement des saisons. L'intérêt porté à cette expérience est en fait très présent dans la culture japonaise et de nombreux artistes ont pu y trouver de multiples thèmes d'inspiration

Elle s'est donc mise à la recherche d'un terrain, qu'elle a trouvé dans le mont Rokko, près de la ville d'Ashiya et qui présente la particularité d'être à l'intérieur d'un parc national. Il bénéficie donc des avantages d'une zone protégée, ou les constructions sont acceptées en certains endroits mais sous couvert d'une réglementation précise.

Le terrain choisi par Madame Koshino est en fait exceptionnel au Japon. Dans cette zone, les lots constructibles ont une surface de l'ordre de 500 mètres carrés et sont indivisibles. Elle en a acheté deux se jouxtant, constituant ainsi un terrain très grand.

Concernant le choix de l'architecte, Madame Koshino, avait rencontré Tadao Ando à une soirée où elle avait pu s'entretenir avec lui de problèmes concernant la création. Par la suite, elle visita quelques-unes de ses réalisations qu' elle jugea très différentes des constructions habituelles. «Elles étaient à la fois modernes et profondément japonaises, avec quelque chose qui ne pouvait être créé par un architecte étranger... »1.

Ces discussions et visites de réalisations l'avaient convaincu qu'elle partageait avec lui un certain nombre de positions dans le domaine esthétique. Ce genre d'accord était le point le plus important pour Madame Koshino. Elle cite notamment l'harmonie des contraires, principe sur lequel repose sa création de vêtements, et le maintien d'un lien avec la tradition japonaise, car dans le contexte international il est nécessaire de présenter un caractère spécifique. Elle trouve par ailleurs que les bâtiments d'Ando ont «évacué toute odeur de vie»2, expression japonaise qui veut dire que le côté quotidien, laborieux et difficile de la vie n'existe pas. L'ambiance y est neutre. Le béton gris lui convient d'ailleurs parfaitement, elle qui est tous les jours au contact de nombreuses couleurs...

C'est donc à partir de ce genre d'arguments qu'elle o décidé de confier la conception de sa maison à Tadao Ando. Elle était sûre d'une parenté et pouvait alors du même coup donner une liberté de création. En tant que créateur, elle sait que si le client a des exigences trop précises, il réduit très fortement les possibilités de création. Elle s'est donc préoccupée de réunir des conditions idéales, par l'achat d'un terrain superbe et une demande personnelle très réduite. Lors de la commande de sa maison, elle s'est en fait limitée à expliquer sa vie de femme mariée avec deux enfants. «Je veux travailler tranquillement, recevoir mes amis en toute indépendance et que la vie des enfants ne soit pas dérangée par celle des parents».3 En ce qui concerne le nombre de pièces, Madame Koshino n'a rien précisé et s'est contentée d'indiquer le nombre de personnes amenées a vivre dans cette maison, soit cinq. Elle n'a pas non plus abordé la question des fonctions.


En la foto, al centro, la diseñadora de modas Hiroko Koshino

Au-delà de cette liberté de conception qu'elle proposait au départ, Madame Koshino acceptait également de ne pos remettre en cause le projet proposé par Ando. Il était assuré que ce qu'il imaginerait, ne serait pas modifié. Ce genre de commande devait particulièrement convenir a Ando, lui qui considère le rapport au client comme trop souvent un rapport d'opposition. Il est en effet d'une grande importance pour Ando que l'architecte laisse une trace de ses idées. Trop d'architectures se limitent à un arrangement des diverses contraintes qui peuvent venir du client, du contexte, de critères économiques, etc. La volonté de l'architecte s'efface alors, pour se limiter à rendre compatible ces nécessités. Mais selon Ando, cette situation conduit à lui retirer toute raison d'être. Il se doit de «lutter» et de persévérer dans le maintien de sa volonté architecturale. Dans le cas de celle commande, ce rapport d'opposition n'a donc pas eu lieu car Madame Koshino demandait du créatif.

Au Japon comme ailleurs, ce genre de demande reste rare. Ando souhaiterait «que les clients soient davantage avertis des aspects fonctionnels, artistiques et philosophiques de l'architecture et qu'ils vivent dans ces bâtiments, avec une compréhension exacte des intentions de l'architecte».4 Toujours sur le thème de celle incompréhension, Ando ajoute qu'«il est impossible que l'architecte qui a un vocabulaire personnel et spécialisé pour unifier les espaces puisse réagir aux idées du dent qui est amateur».5

Dans le cas de Madame Koshino, au-delà d'une commande résorbant celle lutte potentielle, il semble surtout qu'un même pouvoir soit reconnu a l'espace architectural. Madame Koshino aborde les parois d'une maison comme autant d'enveloppes nous entourant au même titre qu'un vêtement. Cet environnement proche doit alors être en accord avec nos propres conceptions de la vie, afin d'établir une harmonie. Espace et style d'existence seraient alors dans un rapport de résonance... Cette idée se retrouve également chez Ando. «Si je le crois, l'architecture doit produire des espaces contribuant au développement physique et psychologique de la personnalité humaine, je souhaite créer des bâtiments qui s'avèrent porteurs de repères pour l'être humain. Dans ce but, je dois produire quelque chose qui devienne un support pour l'individu et qui crée un sens a l'existence. Dans les conditions dan, lesquelles nous vivons, conditions où ce qui nous entoure ne parvient plus a nous parler de façon convaincante, j'ai le sentiment que mes tentatives dans celle direction sont importantes»6

NOTES
1. Entretien dans le cadre de ce livre (mai 1988).
2. Ibid.
3. Ibid.
4. T. Ando, "Entretien avec Miyawaki", JA, nº 254, 1978.
5. Ibid.
6. T. Ando, "A wedge in circurnstances", jA, nº 243, 1977.

sábado, 18 de abril de 2009

ENSAYO (Colomina)



LA CASA DE MIES:
exhibicionismo y coleccionismo
por Beatriz Colomina

La arquitectura de Mies está dominada por la idea de la casa. Incluso sus edificios públicos pueden entenderse como extensiones de su continua investigación sobre la casa. De hecho, Mies desarrolló un concepto de casa tan radical que desplazó los supuestos que regían todos los tipos de edificios. Mirar las casas de Mies es mirar a un cambio radical en arquitectura. Este poderoso desplazamiento de las tradiciones, cuyos efectos todavía pueden sentirse hoy en una serie de réplicas sísmicas continuadas, fue lanzado con los más delicados materiales e insinuaciones. Mies utilizó las publicaciones y las exposiciones efímeras para emprender una nueva manera de pensar que parece que a él mismo le sorprendió y que le llevó décadas desarrollar en su totalidad. El Mies que conocemos, la célebre figura del movimiento moderno, fue incubado en el espacio inmaterial de las exposiciones temporales y de las publicaciones y, en última instancia, absorbió la lógica de la exposición en la sustancia misma de la arquitectura.

La casa de exposición

El lugar que ocupa Mies en la historia de la arquitectura, su papel como uno de los líderes del movimiento moderno, fue instaurado mediante una serie de cinco proyectos, ninguno de ellos construido (e incluso no construibles, pues no llegaron a ese grado de desarrollo), que hizo públicos a través de exposiciones y publicaciones durante la primera mitad de la década de 1920: su propuesta para el concurso de rascacielos en la Friedrichstrasse de 1921, expuesto en el Ayuntamiento de Berlín, el rascacielos de vidrio de 1922 producido para la Grosse Berliner Kunstausstellung (la Gran Exposición de Arte de Berlín), el edificio de oficinas de hormigón de 1923, la casa de campo de hormigón y la casa de campo de ladrillo, presentadas en las Exposiciones Artísticas de Berlín de 1923 y 1924 respectivamente. Después de Berlín, los proyectos se presentaron de nuevo en una serie de lugares, incluyendo la exposición comisariada por Walter Gropius Internationale Architekturausstellung (Exposición de Arquitectura Internacional) celebrada en la Bauhaus de Weimar, y la exposición De Stijl organizada por Theo van Doesburg en la galería L’Effort Moderne de París, y se publicaron en una larga lista de revistas de vanguardia y profesionales, como Frühlicht, G, Journal of the American Institute of Architects, Merz, Wasmuths Monatshefte für Baukunst y L’Architec-ture Vivante, al igual que en numerosos libros sobre arquitectura moderna publicados en la década de 1920.

Los primeros textos de Mies también fueron escritos en relación con estos proyectos. Su primer artículo, ‘Hochhäuser’ (‘Rascacielos’, 1922), se publicó en el primer número de Frühlicht; ‘Bürohaus’ (‘Edificio de oficinas’, 1923) se publicó en el primer número de G acompañando al proyecto de Edificio de oficinas de hormigón; y ‘Bauen’ (‘Construir’, 1923), escrito en colaboración con Hans Richter, editor de la revista G, apareció enmarcando la casa de campo de hormigón en el segundo número de esa misma revista. En aquellos años, Mies escribió un total de siete artículos que contribuyeron de una manera significativa a la creación de su personaje. Fue también alrededor de 1920 cuando Mies se separó de su mujer y de sus hijas para dedicarse plenamente a la arquitectura, cambiando su nombre a Miës van der Rohe, añadiendo el apellido de su madre, Rohe, al suyo propio, Mies, junto a la denominación holandesa ‘van der’. Según Sandra Honey, ‘por entonces lo holandés se exaltaba mucho en Alemania’. Otros críticos han sugerido que él esperaba que sonara parecido al alemán ‘von’, con sus matices aristocráticos; incluso añadió la diéresis a la ‘e’ de Mies (que en alemán se pronuncia mis) para que se deshiciera el diptongo, pues en alemán ‘mies’ significa ‘feo, malo, ordinario, pobre, miserable’; evidentemente, Mies no quería que ninguno de estos atributos se asociara a su obra. Su proyecto para el concurso de la Friedrichstrasse ya lo firmó como Miës van der Rohe. A mediados de la década de 1920 se había ya asegurado una fuerte posición dentro de las principales asociaciones de arte y de arquitectura de Alemania: Werkbund, Novembergruppe, Bund Deutscher Architekten (BDA) y Der Ring. Todos los aspectos de su vida, obra, autorrepresentación y teorización fueron reconstruidos durante los años de estos cinco proyectos experimentales.

Fueron estos cinco proyectos, esta ‘arquitectura de papel’, junto al aparato publicitario que los rodeaban, los que hicieron de Mies una figura histórica. Las casas que había construido hasta el momento, y que continuaría desarrollando durante esos mismos años, no le hubieran llevado a ninguna parte. Si bien un crítico se había fijado en la casa Riehl de 1907, y la casa se publicó en las revistas Moderne Bauformen e Innen Dekoration, entre los un tanto modestos artículos de 1910 que informaban sobre esta casa y su artículo de 1922 publicado en Frühlicht, donde presentaba el rascacielos de vidrio, nada más de la obra de Mies aparece en ninguna publicación.

¿Podríamos atribuir este silencio a la ceguera de los críticos de arquitectura de entonces, como parecen insinuar algunos historiadores? La postura de Mies al respecto es muy clara. A mediados de la década de 1920, Mies destruyó los dibujos de la mayor parte de su obra anterior, construyendo de este modo una ‘imagen’ muy precisa de sí mismo, de la que se había borrado toda incoherencia, todo paso en falso (nótese el paralelismo con Adolf Loos, quien destruyó todos los documentos de sus proyectos cuando dejó Viena para instalarse en París en 1922; y con Le Corbusier, quien excluyó todas sus primeras casas en La Chaux-de-Fonds de su Oeuvre complète). Todavía en 1947, Mies no permitió que Philip Johnson publicara la mayor parte de sus primeras obras en la monografía que estaba preparando como catálogo de la primera exposición ‘retrospectiva exhaustiva’ sobre la obra de Mies en el Museum of Modern Art de Nueva York, y que constituiría el primer libro sobre Mies. ‘No resulta suficiente como declaración’, se supone que dijo Mies acerca de los dibujos de un proyecto temprano de una casa que Johnson quería incluir en la exposición. Mies excluyó de su exposición todas sus primeras y más tradicionales obras anteriores a 1924, a excepción de su proyecto no construido para la villa Kröller-Müller (1912-1913).

Tres décadas después, cuando, en ocasión de la tercera edición de su libro sobre Mies, le preguntaron a Philip Johnson en una entrevista cómo habría hecho el libro entonces, Johnson respondió: ‘Sobre todo, investigaría […] la brusquedad con la que Mies pasó de lo que había estado haciendo previamente al rascacielos de vidrio de 1921’. Una pista fundamental del repentino cambio de dirección de Mies la proporcionó Sandra Hone cuando escribió que el momento crucial se produjo cuando Walter Gropius rechazó exponer el proyecto de Mies para la villa Kröller-Müller en su Ausstellung für unbekannte Architekten (Exposición de arquitectos desconocidos) de 1919. Según Mies, Gropius le dijo: ‘No podemos exponerla; buscamos algo completamente diferente’. El fracaso que supuso esta casa, un proyecto por el que sentía tanto apego como para incluirlo en la exposición del MoMA de 1947, o el trauma de ese rechazo, estimularon a Mies a llevar a cabo un cambio fundamental en su obra. Excluido de una exposición dedicada a una sensibilidad emergente, Mies comenzó a proyectar directamente para las exposiciones y, al hacerlo, revolucionó su trabajo. Los concursos, las exposiciones y las publicaciones de principios de la década de 1920 no sólo ofrecieron a Mies la oportunidad de presentar sus primeros proyectos modernos, sino que éstos fueron modernos precisamente porque se produjeron para dichos contextos. El lugar de la exposición se convirtió en su laboratorio.

La obra de Mies es un caso clásico de un fenómeno más amplio. La arquitectura moderna no se hizo ‘moderna’ tal como se entiende habitualmente, mediante el uso de vidrio, acero u hormigón armado, sino al involucrarse con los medios de comunicación: publicaciones, concursos y exposiciones. Los materiales de comunicación se utilizaron para reconstruir la casa, literalmente en el caso de Mies. Lo que habían sido una serie de proyectos domésticos bastante conservadores, construidos para clientes reales (las casas Riehl, Perls, la villa Kröller-Müller, o las casas Werner y Urbig) se convirtieron en el contexto de la Gran Exposición de Arte de Berlín, de las revistas G, Frühlicht, etc., en una serie de manifiestos de arquitectura moderna.

Y no sólo eso, sino que en Mies puede verse, quizá como en ningún otro arquitecto del movimiento moderno, un verdadero caso de esquizofrenia entre sus proyectos de casas ‘publicadas’ y los que desarrolló para sus clientes. Todavía en la década de 1920, al mismo tiempo que desarrollaba sus proyectos más radicales, Mies construyó casas tan conservadoras como la casa Eichstaedt (1921-1923) en un suburbio de Berlín y la Mosler (1924-1926) en Potsdam. ¿Podemos echar la culpa de estos proyectos al gusto conservador de los clientes de Mies? Georg Mosler era un banquero, y se dice que la casa era un reflejo de sus gustos; sin embargo, cuando en 1924 el historiador del arte y artista constructivista Walter Dexer, quien tenía mucho interés en la arquitectura moderna y la apoyaba, encargó a Mies que le hiciera una casa, Mies fue incapaz de proponer la casa moderna que deseaba el cliente en el plazo acordado, dando una excusa tras otra. La fecha de entrega se pospuso en repetidas ocasiones y Walter Dexer acabó encargando el proyecto a otro arquitecto. De hecho, no fue hasta 1927 que Mies fue capaz de romper con la tradición, cuando consiguió utilizar una estructura de acero y construir paredes no portantes en su edificio de viviendas en la Weissenhofsiedlung. Durante un largo período de tiempo, pues, existió una enorme distancia entre la arquitectura fluida de los proyectos publicados de Mies y su lucha por encontrar las técnicas apropiadas para producir dichos efectos en la forma construida. Durante muchos años intentó alcanzar literalmente el nivel de sus publicaciones. Quizá esta sea la razón por la que trabajó tan duro para perfeccionar una sensación de realismo en la representación de sus proyectos, como, por ejemplo, en el fotomontaje del rascacielos de vidrio con coches circulando por la Friedrichstrasse de Berlín.

No es casualidad que Mies consiguiera finalmente a ponerse a nivel consigo mismo en el contexto de los edificios construidos a escala 1:1 para las exposiciones. Las propuestas más extremas e influyentes en la historia de la arquitectura moderna fueron construidas en el contexto de exposiciones temporales. Piénsese en la Glashaus de Bruno Taut (el pabellón para la industria del vidrio de la Exposición del Deutsche Werkbund en Colonia, 1914), el pabellón de la revista L’Esprit Nouveau en París (1925) de Le Corbusier y Pierre Jeanneret, el pabellón de la URSS de Konstantín Mélnikov en París (1925), la casa del futuro (1956) de Alison y Peter Smithson, etc.

Dentro de esta tradición de experimentación en las exposiciones, la casa constituye el tema clave. Para los arquitectos, la casa tiene el atractivo del experimento. En situaciones de menores dimensiones, más compactas y controladas, se hace posible la especulación. La casa se convierte en un laboratorio de ideas y, por esta razón, quizá en el único lugar posible para la producción artística que le queda al arquitecto; el resto no es más que infraestructura decorada. En el siglo XX, la casa no fue simplemente una tipología más, sino el vehículo más importante para la investigación de las ideas arquitectónicas. Si el siglo XIX no puede pensarse sin sus edificios públicos, el teatro, la opera, la bolsa de valores y el museo, todo el siglo XX, desde principio a fin, estuvo obsesionado con la casa. Desde Frank Lloyd Wright y Adolf Loos, hasta Peter Eisenman, Frank O. Gehry y OMA, prácticamente todos los arquitectos del siglo XX elaboraron sus ideas arquitectónicas más importantes a través de las casas.

Si la casa era el laboratorio de las ideas y la exposición el lugar para los proyectos más experimentales, la exposición de casas actuaba como la avanzadilla, con los arquitectos más radicales intercambiando propuestas y contrapropuestas en un debate continuo que discurrió durante todo el siglo. Mientras en una exposición de arquitectura las maquetas y los dibujos son el lenguaje que los arquitectos utilizan para hablar con otros arquitectos, en la exposición de casas construidas los arquitectos logran comunicar el mensaje a un público más amplio. Un ejemplo del primer tipo de exposiciones fue la extraordinariamente influyente exposición De Stijl, celebrada en la galería L’Effort Moderne de París en 1923, donde se expusieron las innovadoras maquetas de casas de Theo van Doesburg y Cornelius van Esteren, maquetas cuya influencia todavía resulta patente hoy. Un ejemplo del segundo tipo fue el pabellón de la revista L’Esprit Nouveau de Le Corbusier, una unidad de su proyecto de las Immeuble Villas construida para la Exposition des Arts Décoratifs de París en 1925. La exposición De Stijl se celebró en lo que actualmente llamaríamos una galería comercial, con un público de expertos, mientras que la segunda se celebró en una enorme feria abierta al público. Con el pabellón de L’Esprit Nouveau, la casa en sí misma se convirtió en material de exposición. El espacio de la exposición y lo expuesto eran la misma cosa.

Mies explotó completamente ambas oportunidades. (…)'

Copyright del texto: sus autores
Copyright de la edición: Editorial Gustavo Gili SL

sábado, 11 de abril de 2009

AV MONOGRAFIAS


AV MONOGRAFÍAS 132 (2008)
Casas de Maestros

El constructor en el espejo
Luis Fernández-Galiano

Las casas de los maestros son a la vez autorretrato y experimento. De las varias residencias y estudios de Frank Lloyd Wright hasta el mítico cabanon de Le Corbusier, los dioses del siglo xx han adquirido dimensión humana en las casas proyectadas para su propio uso; entre la santa trinidad moderna, sólo el lacónico Mies van der Rohe elude el escrutinio, borroso entre los croquis someros de la vivienda que nunca llegó a construirse en Berlín y las fotografías pálidas de su apartamento de Chicago. Pero los diez reunidos aquí —del vienés extraviado en California por obra y gracia de Wright al gallego que soñó ser ruso en estos finisterres ibéricos— se muestran con el impudor ensimismado del dibujante que se contempla en el espejo, y con la curiosidad del médico que usa su propio cuerpo para ensayar una vacuna o un remedio.

Así lo hacen los expatriados europeos que colonizaron el oeste americano, sea el Rudolf Schindler campamental de hamacas, fuegos y bambúes o el Richard Neutra optimista y refinado de geometría y vidrio, mientras el melancólico Konstantin Melnikov levantaba en Moscú un icono cilíndrico y tardío para una revolución archivada; así también sucede en las casas escandinavas, de la innovación contenida de Gunnar Asplund en su refugio de verano al genio experimental de Alvar Aalto en Muuratsalo, pasando por la caja elemental del anglo-sueco Ralph Erskine en su tierra de adopción; así por último en las construcciones esenciales de los diseñadores que buscaron la respuesta en el vocabulario de la fabricación, en la narrativa autobiográfica o en la belleza exacta de las formas producto del cálculo, desde el francés Jean Prouvé o la pareja británica de Alison y Peter Smithson hasta Eladio Dieste, el ingeniero uruguayo de raíces gallegas cuyas cáscaras de cerámica armada anteceden la inventiva lírica y tectónica de la casa atlántica que remata la secuencia, un homenaje del autor de este laborioso trabajo de investigación, José María de Lapuerta, al que fue su maestro, Ramón Vázquez Molezún.

Geniales algunas y fallidas otras, sean residencias permanentes o pequeñas construcciones estivales, todas ellas tienen en común el vértigo de contemplar a los maestros actuando como clientes de sí mismos, explorando a la vez en las entretelas de su ánimo y en las posibilidades de la técnica. Acaso narcisistas en cuanto autorretratos en la lámina quieta del estanque íntimo, y quizá temerarias en su empeño de innovación insomne, estas casas de arquitectos no se hicieron para enseñar ni para vender, y por este motivo arrojan quizá alguna luz sobre el dilema más común de la construcción residencial que, parafraseando a Marx, podríamos expresar con un dictamen retórico: en el espectáculo, formas sin función; en la promoción, funciones sin forma. Aquí, formas grávidas de función al servicio de la necesidad y del experimento.

*Resumen de la propia editorial

CONTENIDO DE LA REVISTA
3 El constructor en el espejo. Luis Fernández-Galiano
6 Diez experiencias modernas. José María de Lapuerta
5 Casa Schindler, Los Ángeles (Estados Unidos) 1921-1922. Rudolf M. Schindler
17 Casa experimental, Moscú (Rusia) 1927-1929. Konstantin Melnikov
29 Casa VDL, Los Ángeles (Estados Unidos) 1932-1963. Richard Neutra
43 Casa de verano, Stennäs (Suecia) 1936-1937. Gunnar Asplund
55 La caja, Lissma (Suecia) 1941-1942. Ralph Erskine
67 Casa de ladrillo, Muuratsalo (Finlandia) 1952-1953. Alvar Aalto
81 Casa prefabricada, Nancy (Francia) 1954. Jean Prouvé
93 Pabellón, Wiltshire (Reino Unido) 1961-1962. Alison & Peter Smithson
105 Casa Dieste, Montevideo (Uruguay) 1965-1968. Eladio Dieste
117 Refugio de verano, Bueu (España) 1967-1985. Ramón Vázquez Molezún

sábado, 4 de abril de 2009

CASA KOSHINO




TADAO ANDO 1983-2000
William J. R. Curtis

FICHA BIBLIOGRÁFICA
CURTIS, William J. R. Tadao Ando: Obra construida, 1983-2000. Madrid, El Croquis Editorial, 2000, 435 p.

CONTENIDO DEL LIBRO
4 Índice
6 Biografía
8 Pensando en el Ma, Entrando en el Ma, Tado Ando
10 Composición espacial y naturaleza, Tadao Ando
12 Una conversación con Tadao Ando, William J. R. Curtis
22 Tadao Ando: Espacio, Abstracción y Paisaje, William J. R. Curtis
[I] CARACTERÍSTICAS INHERENTES
44 Casa y Estudio Koshino
56 Viviendas Rokko I
70 Viviendas Rokko II
80 Viviendas Rokko III
88 Centro Comercial Time´s
[II] NATURALEZA HECHA ABSTRACCIÓN
95 Capilla en el Monte Rokko
110 Capilla sobre el Agua
122 Capilla de la Luz
130 Anexo a la Capilla de la Luz
[III] NATURALEZA ENCERRADA
144 Casa Kidosaki
160 Casa I
[IV] NATURALEZA QUE HA SIDO FILTRADA
172 Casa de Pavés
178 Pabellón de la Feria de Tennoji
[V] NATURALEZA QUE INVADE
184 Estudio Yoshie Inaba
192 Galería Akka
[VI] DIFERENCIACIÓN E INTEGRACIÓN
200 Casa Iwasa
204 Casa Ito
214 Casa Lee
[VII] CONTINUIDAD Y DISCONTINUIDAD
220 Centro Cultural Natsukawa
230 Museo de Literatura de Himeji
240 Anexo al Museo de Literatura de Himeji
[VIII] IMPRESIÓN Y PROYECCIÓN
248 Museo de los Niños de Himeji
262 Albergue Infantil de Himeji
270 Museo de Arte Contemporáneo de Naoshima y Anexo
[IX] VACUIDAD SONORA Y VIBRACIÓN SOLIDARIA
288 Pabellón de Japón en la Expo 92
298 Templo del Agua
[X] SUSPENSIÓN Y PRECIPITACIÓN
312 Museo de Historia Chitaksu-Asuka
324 Museo del Bosque de las Tumbas
EPÍLOGO
336 Edificio de Seminarios Vitra
344 Jardín de las Bellas Artes
352 Museo de la Madera
364 Museo Villa Oyamazaki
370 Centro Comunitario en Ayabe
382 Edificio de Seminarios Toto
390 Museo de Cultura Gojyo
400 Museo del Parque Natural de Yokogurayama
408 Casa Eychaner/Lee
420 Proyecto Minami-Dera
426 Museo de la Luz del Día

CASA LOVELL


RICHARD NEUTRA AND THE SEARCH FOR MODERN ARCHITECTURE
Thomas S. Hines

SYNOPSIS

Richard Neutra's work, his life experience, and his search for modern architecture coincided neatly with the lifespan of the modern movement. He experienced the buoyant struggles of the movement's early years, the heady triumph of its mid-century ascendancy, and the critique it faced in the 1960s and 1970s. His reputation enjoyed a resurgence that was hard to predict when Richard Neutra and the Search for Modern Architecture was first published over twenty years ago. In his seminal critical biography of this modernist master, Thomas S. Hines explores the efforts of Neutra and his modernist contemporaries to find the forms that would be most expressive of the twentieth century. In researching this classic of architectural scholarship, Hines enjoyed unparalleled access to the Neutra archives. Its collection of outstanding black-and-white photography includes a remarkable cache of photographs taken by Julius Shulman-the undisputed master of twentieth-century architectural photography-whose work is beautifully featured here. This revised edition of Richard Neutra includes a new introduction by the author.

Reseña en Barnes & Noble

FICHA DEL LIBRO
HINES, Thomas S. Richard Neutra and the Search for Modern Architecture, 4ª ed. New York, Rizzoli, 2006, 352 p.

CONTENIDO DEL LIBRO
6. Acknowledgments
7. Preface to the Fourth Edition
11. Introduction: Neutra and Modernism
17. I Genesis 1892-1914
39. II Trial 1914-1923
63. III Exploration 1923-1926
87. IV Breakthrough 1926-1930
113. V Confirmation 1930-1932
131. VI Modernity 1932-1940
177. VII Community 1932-1942
211. VIII Transition 1941-1949
245. IX Crisis 1950-1960
273. X Survival 1950-1970
315. XI Eclipse 1950-1980
332. Appendix A The Buildings of Richard Neutra (and Associates)
339. Appendix B Neutra, Schindler, and the Lovell Health House
344. On Sources
347. Illustration Credits
349. Index

viernes, 3 de abril de 2009

CASA FARNSWORTH


REVISTA 2G. Nº 48/49
Mies van der Rohe: Casas
Beatriz Colomina, Moisés Puente, Hans-Christian Schink

Varias razones nos han llevado a la publicación completa de las casas unifamiliares de Mies van der Rohe. En primer lugar, la ausencia de ediciones exhaustivas sobre la obra doméstica de Mies van der Rohe; la más completa que puede encontrarse fue publicada en alemán en 1981: Tegethoff, Wolf, Mies van der Rohe: Die Villen und Landhausprojekte, R. Bacht, Essen, 1981.

A pesar de su rigor, omitía la obra europea temprana y parte de los proyectos americanos no construidos, centrándose en lo que podríamos llamar la etapa clásica del autor. La repercusión de este libro fue enorme y abrió nuevas perspectivas al estudio de Mies, arrojando luz sobre obras casi inéditas hasta entonces. En su etapa americana, cuando su labor empezaba a valorarse en toda su dimensión y era objeto de exposiciones y publicaciones, Mies van der Rohe ocultó conscientemente sus primeras obras, y muy pocas de ellas se recogieron en sus primeras monografías. La destrucción de los documentos almacenados en su estudio berlinés de la calle Am Karlsbad a mediados de la década de 1920 contribuyó, sin duda, a la imagen que el propio Mies quiso dar de sí mismo.

Pocos años después de la aparición del estudio de Tegethoff, Sandra Honey dedicaría un volumen a la obra europea de Mies (Mies van der Rohe. European works, Academy Editions, Londres, 1986), ampliando enormemente la información sobre los trabajos iniciales del arquitecto. Desde entonces se han sucedido las publicaciones alrededor de Mies, pero ninguna se ha centrado plenamente en esta faceta doméstica.

Por otro lado, creímos que la división de las tan manidas dos etapas clásicas, la europea y la americana, no tenía ya demasiado sentido y que era preferible intentar trazar nexos entre ambas a establecer barreras separadoras. Para ello, ha sido crucial la decisión de encargar todos los reportajes a un mismo fotógrafo (no especializado en arquitectura, sino perteneciente al mundo del arte). Con su mirada precisa y unificadora, las imágenes de Hans-Christian Schink permiten entender las casas como un todo más allá de cuestiones cronológicas o estilísticas.

Se ha primado la exhaustividad y se ha creído importante incluir todas las casas construidas, a pesar del deficiente estado de conservación de las más antiguas; aunque sus exteriores puedan parecer más que aceptables, los interiores han sufrido sucesivas transformaciones que hacían casi imposible encontrar rasgos de la obra original. Dos de las casas importantes han desaparecido (la casa Wolf en Gubin, destruida en la II Guerra Mundial, y la casa para una pareja sin hijos en Berlín, desmontada después de la exposición), de modo que se presentan de la única manera posible, con material de archivo.

Aunque Mies no llegó a construir demasiadas casas unifamiliares, sí recibió bastantes encargos que nunca llegaron a materializarse. Para entender la verdadera dimensión de la faceta doméstica de su obra, era necesario que todos estos proyectos salieran a la luz y se han recopilado en la sección final del nexus. Ninguna de estas dos partes de la publicación, la de las casas construidas y las no construidas, puede entenderse de manera independiente.

En la medida de lo posible, se ha intentado acompañar los proyectos con los pocos comentarios, escritos u orales, que Mies dejó sobre sus casas, entendiendo que nadie mejor que el autor para explicar sus propias obras.

Por último, pero no por ello menos importante, cabe destacar la labor de búsqueda en numerosos archivos que ha permitido reunir en un mismo volumen documentos que, en algunos casos, o eran inéditos o se habían publicado con mala calidad. Las actuales técnicas de digitalización de documentos permiten apreciarlos con un detalle insólito hasta ahora.

Reseña de la propia editorial.

CONTENIDO DEL LIBRO
3 Índice
4 La casa de Mies: exhibicionismo y coleccionismo por Beatriz Colomina
22 Mies el habitante por Moisés Puente
34 Casa Riehl, Potsdam, 1906-1907
40 Casa Perls (1911-1912) y ampliación Fuchs (1928), Berlín
48 Casa Werner, Berlín, 1912-1913
54 Casa Urbig, Potsdam, 1915-1917
60 Casa Eichstaedt, Berlín, 1921-1923
64 Casa Mosler, Potsdam, 1924-1926
70 Casa Wolf, Gubin, 1925-1927
78 Casas Lange y Esters, Krefeld, 1927-1930
118 Casa Tugendhat, Brno, 1928-1930
148 Casa para una pareja sin hijos, Berlín, 1931
156 Casa Lemke, Berlín, 1932-1933
168 Fotografiar la casa Farnsworth por Hans-Christian Schink
170 Casa Farnsworth, Plano, 1945-1951
198 Casa McCormick, Elmhurst, 1951-1952
206 Casa Morris Greenwald, Weston, 1951-1956
220 Biografía
223 Nexus: Las casas no construidas de Mies van der Rohe
266 Créditos de las ilustraciones